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AHUAPAN COMBAT ESKRIMA

 

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La grande majorité des arts martiaux se concentrent sur l’enseignement de techniques à mains nues. Les Arts Martiaux Philippins ont, quant à eux, la particularité de se focaliser d’abord sur l’apprentissage des armes blanches pour forger le combattant et ses aptitudes corporelles. Nés il y plusieurs siècles dans les jungles de l’archipel du Sud-Est Asiatique, et influencés par l’escrime occidentale des occupants espagnols, Ils sont pourtant très actuels par leur approche pragmatique et efficace du combat armé, et face à une arme.

Cet ouvrage didactique vous propose de découvrir les Arts Martiaux Philippins et de progresser à travers le travail de l’école Ahuapan Combat Eskrima. Il a été conçu tout à la fois comme une introduction pour le néophyte, et un outil pour le pratiquant confirmé.

De l’apprentissage des déplacements et angles de frappe de base aux enchaînements de drills et désarmements, ce volume couvre les fondamentaux de la pratique du Bâton Simple, des Double Bâtons et du Couteau.

110 exercices décrits en détail

illustrés par 500 dessins et photographies

Thomas Roussel, chef instructeur du groupe Ahuapan Combat Eskrima, est expert de Kali Eskrima auprès de la Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées (FFKDA) et représentant de la World Eskrima Kali Arnis Federation (WEKAF) pour la France. Il a aussi été sacré champion du Monde et triple champion d’Europe.

Greg Silhol, instructeur Ahuapan Combat Eskrima, travaille dans l’édition depuis vingt ans. Après avoir dirigé plusieurs anthologies de littérature fantastique, il s’attaque ici à un nouveau genre.

Illustrations intérieures d’Elodie Cogne

Photographies de couverture et intérieures de Sadana Silhol

AHUAPAN COMBAT ESKRIMA : Art Martial Philippin
Greg Silhol & Thomas Roussel
ISBN : 9791096900008
24,90 €

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16
Sep
17

HIIT : Entraînement Fractionné à Haute Intensité

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J’ai découvert le HIIT, High Intensity Interval Training, lors d’un stage d’arts martiaux. Vivement impressionné par cette méthode d’entraînement très intense et courte, je l’ai rapidement adopté pour ma propre préparation physique comme pour certaines séances avec mes élèves. Et, toujours à la recherche de nouvelles idées pour varier les exercices tout en restant de le cadre de cette méthode, je suis tombé sur le livre de Christophe Pourcelot et Maxence Vidal dans les rayons d’une librairie.

Il s’agit d’un ouvrage très clair, à la présentation soignée, et bien structuré, ce qui est essentiel quand on aborde ce type d’entraînement en tant que débutant, et ne gâche rien s’il on est déjà avancé.

La première partie, Méthodologie, présente les principes de l’Entraînement Fractionné à Haute Intensité et ses avantages. Elle explique aussi comment utiliser le livre et donne des conseils pratiques. Car il s’agit bien d’un véritable outil. J’ai particulièrement apprécié la ‘séance test’ qui vous permet de faire le point sur vos aptitudes et de bien choisir le programme adapté.

La seconde partie, Guide des Mouvements, est consacrée à la présentation des différents exercices (100 et +), notamment classés en deux catégories principales, ‘avec poids de corps’ ou ‘avec petit matériel’. Une courte description et une série de photos très lisibles permettent de bien comprendre la procédure et les mouvements qui compose chaque exercice.

Enfin, la troisième partie, Plannification, vous permet de suivre ou de composer votre programme d’entraînement progressif et varié. Là aussi, j’ai vraiment apprécié la clarté et la variété des séances. Organisé par niveau, cette section permettra à chacun, du novice au sportif expérimenté, de trouver son programme.

Un vrai coup de cœur pour ce livre !

HIIT

Entraînement Fractionné à Haute Intensité

Christophe Pourcelot et Maxence Vidal

Editions Amphora

24,95 €

22
Nov
14

Novembre sous le signe des AMP

Les AMP, les Arts Martiaux Philippins, une branche marginale parmi la multitude d’Arts Martiaux et de Sports de Combats aujourd’hui proposés en France… et pourtant…

Voilà des décennies que les AMP (Arnis, Kali, Eskrima…) sont présents et enseignés dans l’Hexagone, le plus souvent en parallèle d’autres disciplines comme le Jeet Kune Do, le Penchak Silat ou le Wing Tsun, et ce principalement grâce à la rencontre entre le défunt Bruce Lee et celui qui poursuivra son oeuvre de manière emblématique : Guro Dan Inosanto. Et c’est donc tout naturellement le style Lacoste qui fut le premier présent avec des élèves directs de Dan Inosanto comme Jean Pierre Defosse ou Didier Trinocque. Mais aujourd’hui l’offre est beaucoup plus large avec le Balintawak (Fabien Jolivel), le Pekiti Tirsia (Eric Laulagnet), l’Inayan, l’Ahuapan (Thomas Roussel),… et bien sûr toujours du Lacoste (Stéphane Pourre, Michel Rozzi,…). Autant d’écoles qui vont proposer des variations quant à leur préférence dans le travail des distances, du travail à une main ou à deux, des armes, etc… mais avec un solide socle commun, héritage des redoutables guerriers philippins et des conquistadors espagnols.

S’ils se développent lentement, éclipsés par les modes tel que le Krav Maga, le MMA ou le Systema (sans jugement de valeur de ma part), les AMP sont bien, et solidement, présents. Et ils sont fréquemment l’objet de la curiosité de pratiquants d’autres disciplines, qui sans renier aucunement leur pratique courante, fréquente avec assiduité les stages.

Ce mois de novembre semble particulièrement propice à cette découverte, et au travail pour ceux qui sont déjà mordus.

Le week-end du 1er et 2 novembre nous accueillions Guro Thomas Roussel à nouveau à Montpellier.

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Répartis en deux groupes, débutants et avancés, les stagiaires purent profiter de la richesse technique de Thomas, chacun selon son niveau. Le samedi fut consacré au travail du Solo Baston avec de solides éducatifs à deux. Le dimanche se concentra quant à lui sur l’utilisation du Pocket Stick en liaison avec le Panantukan (Boxe Philippine). Encore un grand stage qui nous apporta énormément de matériel de travail.

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Mais c’est le 15 novembre qui fut La Date des AMP en France. Car ce samedi là ce furent au moins 3 stages majeurs qui furent proposés.

A Paris, l’excellent Michel Rozzi proposait une initiation au Jeet Kune Do. Il ne s’agit certes pas d’AMP au sens le plus pur. Le travail de Michel, sous la dénomination de Kali JKD (Bob Breen), est néanmoins fortement teinté de sa connaissance et de son travail en Kali, là où le travail d’autres instructeurs de JKD sera plus un mélange de Boxe Anglaise et de Wing Tsun.

A Toulouse, l’association ADDAM recevait à nouveau Stéphane Pourre, élève de Daniel Lonero de l’Inosanto Academy. Un stage qui à l’instar de ceux que j’organise avec Thomas Roussel, proposait plusieurs secteurs de travail comme le Sarong, le Panantukan, le Solo Baston et le couteau. Un joli panel de la richesse des AMP, par un des meilleurs instructeurs en France.

A noter que Stéphane Pourre devrait diriger un stage près de Montpellier au mois de Mars, à l’invitation de l’association Alchimie.

L’association Alchimie (Stéphane Valleix) qui justement ce 15 novembre recevait le premier stage organisé par Le CNAM (Centre National des Arts Martiaux) de la FNSMR (Fédération Nationale des Sports en Milieu Rural). Et alors que les pratiquants des AMP sont ‘anecdotiques’ au sein de la FFKDA (Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées), voilà qu’ils majoritaires à la FNSMR. C’est donc tout naturellement qu’ils sont mis en avant par le CNAM, qui confia la direction de ce premier stage à un pionnier, Didier Trinocque, qui fut notamment le professeur de JKD d’un certain Thomas Roussel.

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Un stage qui se concentra volontairement sur le travail des bases en Solo Baston et Doble Baston, afin de proposer un socle commun aux instructeurs et pratiquants présents dans la salle. Des bases solides, riches, ludiques qu’il fut plus qu’agréable de découvrir ou de redécouvrir.

Les AMP sont bien là et pour longtemps, conservant et renforçant leur position dans le paysage des arts martiaux en France. A n’en pas douter, les autres mois du calendrier n’ont qu’à bien se tenir…

06
Sep
14

Smartphone Crosscall Odyssey

Doté depuis plusieurs années d’un téléphone Samsung B2100 qui avait jusque là bien rendu son office, la question du choix d’un nouveau portable s’est posée quand mon employeur m’a offert de passer à un forfait smartphone.

Pour moi, les prérequis étaient un téléphone solide, ne craignant ni l’exposition à l’eau ni à la poussière. J’avoue être admiratif de tous ces personnels de chantier qui sortent leur Iphone de leur poche arrière au milieu des marteaux-piqueurs et des banches. Je suis moins sûr que leur assureur le soit… admiratif.

J’ai néanmoins jeté un œil aux coques proposées sur le marché afin de rendre le précieux objet à la pomme indestructible. Là, ce sont les prix du smartphone à la mode et de son armure cumulés qui étaient hors budget.

En surfant sur le forum de David Manise, je tombais sur un fil de discussion portant sur l’objet de mon intérêt : les smartphones pour passionnés d’Outdoor.

3 modèles disponibles en France ont alors retenus mon attention :

– le Caterpillar B15

– le MTT (Mobile Tout Terrain) Smart Max 4.1

– le Crosscall Odyssey

Quelques critiques online et fiches techniques plus tard… j’optais pour le Crosscall Odyssey, dont l’autonomie annoncée et le look ont fini par le départager des modèles proposés par MTT. Le Caterpillar, s’étant quant à lui disqualifié par son prix et ses mauvaises critiques.

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L’Odyssey est un modèle proposé sur le marché par la marque Crosscall orientée, comme son concurrent sur le marché des ‘baroudeurs’ MTT, vers un public de sportifs, militaires ou personnes travaillant sur des chantiers. Il s’agit d’une marque française ; néanmoins les portables qu’elle propose sont essentiellement assemblés à partir de pièces chinoises.

Et dans cette gamme des ‘baroudeurs’, l’Odyssey s’est déjà taillé un surnom : le Tank.

Avec ses dimensions généreuses, ses protections qui s’assument et son poids conséquent, c’est clairement un smartphone qui annonce la couleur et ne laisse pas douter du public auquel il est destiné.

Dimensions : 139 x 74,1 x 19 mm

Poids : 255g

D’ailleurs, à peine déballé, il attira les commentaires de mes collègues de travail… certains très intéressés de savoir si j’allais le jeter contre un mur pour tester sa solidité (et non… je ne l’ai pas fait. L’occasion de le faire tomber du haut d’un escabeau arrivera bien assez tôt !).

 

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Dans la boîte, accompagnant le portable et sa volumineuse batterie, on trouve :

– des écouteurs, dont le câble sert aussi d’antenne pour la radio

– un outil pour dévisser la plaque arrière

– une sangle avec un petit mousqueton, ornée d’une petite boussole

– des couvercles caoutchouc et vis de rechanges pour l’entrée USB et l’entrée casque

Qualifié Antichoc, l’Odyssey est donné pour pouvoir encaisser le choc d’une chute d’une hauteur de 2m. Sa forme aux angles biseautés, ses nombreux ‘bumpers’ latéraux en caoutchouc et son écran renforcé viennent conforter cette affirmation. Ne manquant pas d’humour, le constructeur a d’ailleurs orné la plaque arrière du téléphone de traces de pneus… suggérant qu’il pourrait se faire rouler dessus. Pour l’anecdote, ça non plus je n’ai pas essayé…

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L’Odyssey est aussi certifié IP68, soit une protection totale contre les poussières fines et une immersion permanente. Bon, je ne vous conseillerai pas pour autant d’aller faire de la plongée avec (d’autant qu’il faudrait considérer la pression), mais cela vous permet sans soucis de l’utiliser sous la pluie, ou d’avoir le temps de le chercher et le récupérer s’il venait à tomber dans l’eau. Fini de craindre les collègues blagueurs qui vous poussent à l’eau !

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Pour garantir cette étanchéité, les obturateurs des deux prises (USB et casque) se clipsent avec force et à l’arrière, deux vis viennent assurer le bon positionnement du joint de la plaque d’accès au logement de la batterie et des cartes. Ce ne sont d’ailleurs pas les seuls vis visibles sur le portable, puisque les quatre vis de démontage sont apparentes en face avant, ce qui lui donne un aspect ‘mécanique’, avec une idée sous-jacente de robustesse et d’entretien facile au détriment d’un look plus lissé. Il tient plus de la Jeep que de la Ferrari.

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D’ailleurs, il ne bénéficie pas de la 4G ou de la dernière version d’Android bardée d’une multitudes de sous-couches.

On est là sur un smartphone en 3G+ tournant avec une version stable et sans fioritures Android 4.04 Ice Cream Sandwich. Ce qui personnellement me suffit parfaitement, mais peut décevoir les amateurs de tout dernier gadget.

Equipé d’un double cœur 1,0 Ghz et d’une mémoire interne de 4GB, il est possible d’étendre cette dernière avec une carte micro SD jusqu’à 32 GB. C’est d’ailleurs ce que j’ai choisi de faire afin de pouvoir stocker de la musique et prendre un maximum de photos.

Nous sommes maintenant habitués à la polyvalence de ces engins. Et il faut avouer que c’est bien pratique.

Côté audio, rien à redire, voire une impression très positive comme radio ou comme lecteur de musique.

Côté photo, je suis un peu plus circonspect. Après avoir vu des clichés et des vidéos prisent depuis un Iphone (et pas la dernière génération)… j’avoue que je m’attendais à mieux. Avec un 8Mpx autofocus et un puissant flash en façade arrière, doublé d’un objectif 0,3Mpx en façade avant (pour la visioconférence… et les selfies), cela s’annonçait plutôt bien. Le résultat est tout au plus satisfaisant.

Entendons nous bien, si vous avez correctement cadré votre sujet… aucun problème. Mais si vous souhaitez recadrez sur un détail… la précision de l’image devient décevante.

Je m’en sers donc pour prendre des photos de l’avancement d’un chantier, mais je lui préfère nettement mon appareil Coolpix Nikon s’il s’agit de photos que je souhaite retravailler.

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La prise de photo nous amène d’ailleurs au défaut, à mon avis, majeur du Crosscall Odyssey : la luminosité de son écran. Son large écran 4″ TFT 800×480 a fait partie des arguments qui m’ont fait pencher pour l’Odyssey plutôt que son concurrent chez MTT. Et il est effectivement très pratique… en intérieur ou par temps voilé. Mais sous un beau ciel bleu… je vous met au défi de cadrer une photo, ou de composer un numéro d’appel !

Il faut espérer que Crosscall (et son fabricant chinois) remédierons rapidement à ce défaut sur les modèles suivants, car c’est quand même un comble pour un portable destiné aux amateurs d’outdoor. J’imagine avec peine le snowboarder tentant de composer un appel avec les reflets de la neige…

Bon, un peu d’ombre et l’on retrouve l’accès à toutes ses fonctionnalités qui restent très nombreuses. Parmi celles-ci on pourra citer :

– les logements pour deux cartes SIM, permettant soit de basculer d’un accès professionnel à un accès privé, soir de profiter du meilleur réseau disponible.

– la boussole numérique

– le GPS, très fonctionnel

– la possibilité d’utiliser le flash de l’appareil photo en continu comme une lampe torche d’appoint.

L’un des points forts de l’Odyssey est son autonomie. Avec sa batterie Li-po 2930 mAh, il est annoncé par le constructeur pour une durée de 144h en veille et 6h en communication. C’est cette fameuse batterie qui justifie en grande partie son poids conséquent.

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Mais comme personne ne laisse en veille son portable pour ensuite parler sans discontinuer avec sa mère ou sa petite-amie (à part les testeurs professionnels), je vais vous présenter mes conclusions plus empiriques.

Dans un premier temps, alors que mon nouveau forfait n’était pas activé, je l’ai principalement utilisé comme un téléphone, avec des appels courants de durée réduite (sans pour autant me restreindre). Avec le portable chargé à fond, j’avais alors une autonomie de 6 jours.

Une fois mon forfait basculé sur la 3G, j’ai activé la fonction wifi et paramétré l’engin pour relever automatiquement mes mails. On tombe alors, pour une utilisation normale, à 2 jours d’autonomie (36h, en considérant la charge pendant la nuit). Ce qui me paraissait peu jusqu’à ce que mes collègues utilisant un Iphone m’avouent devoir impérativement recharger leur portable tous les soirs.

Par utilisation normale j’entends :

– se connecter automatique au réseau wifi quand disponible.

– relever les mails (en 3G ou Wifi) 1 fois par heure.

– surfer sur 2-3 pages internet par jour

– une dizaine d’appels de quelques minutes par jour en moyenne

– prendre quelques clichés

– utiliser des applis de musique, agenda, calculatrice…

C’est plutôt bien, mais pour un randonneur qui souhaiterait pouvoir compter sur son portable pour se localiser ou passer un appel en cas d’urgence je ne saurais trop conseiller de désactiver le wifi ou le relevé automatique des mails, extrêmement gourmands en énergie quand ils cherchent une antenne.

En résumé je suis satisfait de mon choix par rapport à mon profil d’utilisateur. C’est un outil tout à fait adapté, pour un prix moyen de 280 euros.

Sa grande taille et son épaisseur ne m’ont pas rebuté car j’ai l’habitude de porter mes téléphones dans une pochette à la ceinture plutôt que dans la poche. Néanmoins… trouver une ‘pouch’ adaptée ne fut pas aussi aisé que je l’aurais cru. Après quelques recherches du côté de GK ou TOE, c’est finalement chez Maxpedition que j’ai trouvé la, ou plutôt les solutions.

Mon premier choix fut le tout nouveau Vertical Smart Phone Holder. Pas mal, mais pas parfait. L’Odyssey rentre juste, il faut régler la sangle du rabat en ouverture maximum, et il est impossible d’utiliser les écouteurs (kit piéton) dans cette configuration.

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C’est pourquoi je lui préfère finalement le CP-L, certes d’un profil moins discret, mais une fois réglé beaucoup plus pratique. D’autant que les caractéristiques du portable ne font pas craindre son exposition à l’humidité ou la poussière.

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Les + :

– solidité, résistance

– totalement étanche

– autonomie

– GPS

– son look baroudeur

Les :

– luminosité écran

– poids

– encombrement

– son look baroudeur

23
Août
14

Maxpedition Operator Tactical Attaché

Voilà un moment que je voulais partager mon coup de cœur (je suis loin d’être seul en ce cas) pour les produits de la marque américaine Maxpedition, spécialisée dans les articles de bagagerie robustes et pratiques, très prisés par les pratiquants de sports et loisirs ‘outdoor’ comme par les militaires.

J’ouvre donc la série avec l’un de mes compagnons de travail : la ‘serviette’ tactique Operator Tactical Attaché.

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L’Operator est le modèle intermédiaire d’une gamme de trois produits dont l’Aggressor est le grand modèle et le Last Resort le petit. A la recherche d’un ‘cartable’ pour m’accompagner lors de mes réunions de chantier, mon choix s’est porté pour l’Operator qui combinait un encombrement réduit tout en me permettant de transporter des cahiers de grande taille et mon ordinateur portable. Il ne s’agissait pas de mon premier achat de sac de la marque, je possédais un Versipack Fatboy depuis quelques temps déjà, ce qui me confortait quant à la qualité et la robustesse attendues du produit.

Quelques données  :
– Tissu Nylon 1000 Deniers et coutures renforcées
– Boucles Duraflex et zippers YKK

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– 47 cm de Large (avec poches latérales aplaties), 30 cm de Haut, 15 cm de Profondeur.

L’un des attraits de ce sac est le nombre d’espaces de rangement disponibles, principalement sur la face avant — mais l’on pourrait aussi citer dans cette catégorie les nombreuses divisions prévues ça et là. Tous sont très pratiques pour ranger (au sens ‘stocker’, ‘disposer de’ et ‘pas en bordel’) et avoir accès rapidement à de nombreux petits objets. Chacun saura attribuer à chaque espace son rôle. Pour ma part j’en ai un pour les piles, l’autre pour l’entretien de mes lentilles, un pour mon chargeur de téléphone + câble USB, …

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La première poche (en bas à droite) [17,8 cm x 12,7 cm] est dotée d’un élastique de rétention divisé en 4 espaces.

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Personnellement j’y range le petit outillage (couteau, mètre, carré, ciseaux,…) dont je peux avoir besoin.

Sur le rabat de cette première poche on trouve une bande de velcro de 4 cm de haut par 17 cm de large pour recevoir vos patchs ou ID.

Au-dessus on trouve 2 pochettes identiques de plus petite taille mais pratiques pour séparer de petits objets du reste.

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Une troisième pochette enfin se trouve à gauche de la face avant. Elle même divisée en plusieurs espaces de rangement, dont un espace transparent pour glisser une carte de visite ou un badge d’accès. Juste derrière, on trouve une fine poche fermée par velcro mais suffisamment spacieuse pour glisser un carnet de notes (un bloc rodia n°14 de 11cm x 17cm par exemple).

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Quant à la poche principale fermée par un zip (ouverture au 2/3), elle peut facilement accueillir une tablette 7″, son chargeur et ses câbles.

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Le diviseur de couleur gris clair est d’ailleurs un plus tant pour la visibilité que pour le confort de rangement.

On pourrait croire en avoir fini avec la face avant… mais il existe encore un espace discret. En effet, comme beaucoup d’articles Maxpedition les Tactical Attaché sont fournis avec un espace CCW pour l’emport discret d’une arme de poing (et ici en l’occurrence, on pourrait y ajouter des chargeurs supplémentaires et un kit de nettoyage…). Donc entre les pochettes et l’espace principal, vous trouverez en tirant sur la large boucle en duraflex un espace de la largeur du sac, couvert en son fond d’un velcro pour recevoir des accessoires CCW. Pour un usage plus ‘civil’ en nos contrées (où la législation est différente des US), ce ‘compartiment secret’ peut aussi accueillir des documents importants que vous souhaitez séparer du reste, ou tout autre idée…

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Les deux côtés du sac sont munis de poches pour des gourdes, bouteilles nalgene ou tout autre objet de même encombrement. L’une d’entre-elles est d’ailleurs plus spécifiquement prévue à cette usage puisque dotée en son fond d’un œillet d’évacuation.

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Le système de réglage (accessible depuis le compartiment principal) est vraiment très pratique, à la fois pour régler la poche et sécuriser l’emport ou carrément pour aplatir la poche quand elle n’est pas utilisée, ce qui est fréquemment mon cas.

Nous abordons enfin le compartiment principal (40 cm L x 28 cm H x 10 cm P).

Doublé de tissu doux vert/gris clair pour la visibilité, il est divisé en deux par un panneau escamotable. Là encore une face velcro permet l’ajout de pochettes et accessoires (de plus en plus de marques proposent des accessoires — pochette, porte-lampe, etc… — munis d’une face velcro), l’autre face étant munie quant à elle de deux rangements.

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Le fabriquant indique que ce modèle peut accueillir un ordinateur portable d’une taille écran de 15,4″ (contre 17″ pour le modèle Agressor).

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Au passage, une petite boucle avec un bouton pression permet éventuellement de compléter la fermeture du compartiment principal (déjà fermé par un solide zip YKK) en passant par dessus pour rejoindre la boucle Duraflex du compartiment CCW (sécurisant celui-ci aussi du même coup).

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On aperçoit aussi deux boucles avec velcro qui devrait permettre de fixer un grosse lampe torche (comme certains modèles Maglite prisés dans le temps) ou une tonfa… ou un parapluie ?

Enfin on trouve sur la face arrière un autre compartiment fermé par zip (ouverture aux 2/3) aussi large que le sac mais moins profond que le compartiment principal. Bénéficiant à nouveau de la doublure vert/gris claire, c’est un espace (5 espaces en fait) très pratique pour ranger stylos, répertoire, calculatrice, feuilles volantes, etc…

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On constatera avec plaisir que le fond du sac n’est pas en reste, puisque sans être rigide, il a été renforcé pour la durabilité du sac et assurer sa solidité malgré l’emport important qu’il permet.

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Aucun passant molle sur ce produit. La modularité s’arrêtera au fait d’enlever ou de garder la solide sangle de transport (si vous préférez un port uniquement aux poignées, tout aussi solides), d’ôter le panneau amovible central du compartiment principal ou de régler les poches latérales. Mais on l’aura compris Maxpedition a choisi ici de proposer un produit qui offre tant de choix pratiques de rangement que rajouter une pochette semble superflu.

On est aussi sur un type de serviette ‘semi-rigide’. Si on la compare à un Messenger Bag, même vide, elle n’épousera pas la forme du corps et conservera sa forme initiale. Ce qui la rend un peu encombrante pour un usage quotidien si vous n’êtes pas amené tous les jours à transporter des dossiers et un ordinateur portable. D’autant que bien chargée… elle pèse son poids sur l’épaule.

Comme pour tous les autres produits de la marque que je possède, la qualité et les finitions sont impeccables et l’on se surprend à oublier (et redécouvrir avec plaisir) certains détails tant il y en a.

Il s’agit donc d’un excellent produit qui vaut le prix auquel il est proposé (en moyenne 150 euros).

Les +
– Qualité et Durabilité
– Nombreux rangements pratiques de tailles variés
– Disponible en plusieurs coloris (noir, vert olive, khaki, marron,…)
– Doublure claire pour la visibilité

Les –

– … attendez… je cherche… s’il correspond à l’usage pour lequel vous le choisissez, je ne vois pas de moins…
– Ah si !… pas si évident à nettoyer.
– Peut-être un velcro plus haut pour les patchs  ?

09
Juin
14

Stage Multi-Styles — Association Alchimie, Vallée de l’Hérault, Juin 2014

Cette seconde édition du Stage Multi-Styles organisé par l’Association Alchimie confirme ce qui pressentait déjà lors de la première. Il s’agit d’un événement en passe de devenir incontournable dans le monde des Arts Martiaux du Sud de la France. Deux jours de plaisir, de découverte, d’échange et de travail dans un cadre magnifique.

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On ne s’étonnera pas que les quarante places disponibles cette année furent promptement réservées, et qu’il ne fut pas nécessaire de déployer une quelconque communication extérieure aux écoles des intervenants invités. Mais, m’est avis que les places pour la troisième édition, qui se prépare déjà, vont être chères.

J’ai pour ma part la chance d’avoir été invité à participer et intervenir pour la seconde année consécutive. Et, c’est accompagné de quatre de mes élèves que j’ai pris la route de Montpellier à Aniane où nous avions rendez-vous pour 10h du matin en cette matinée ensoleillée du samedi 31 mai.

Ce qui frappe dès l’arrivée et ne cessera de nous émerveiller durant tout le séjour est la qualité de l’organisation déployée de mains de maître et maîtresse par Stéphane et Sophie, nos hôtes. Alors que les stagiaires arrivent par petit groupe, on nous offre café et petits gâteaux, on nous glisse un programme du week-end, on règle les derniers points administratifs, le tout avec un chaleureux sourire. 9 intervenants différents, 40 participants, 3 lieux de stage, 1 apéritif puis 1 repas, puis 1 petit-déjeuner… autant de raison de stresser… et pourtant c’est avec une grande aisance que nos hôtes accueillent et renseignent chacun. Les intervenants se voient offrir un t-shirt noir célébrant cette édition du stage, alors que trois jeunes gens en arborent de couleur bleu. Ils seront nos guides. Ces trois membres de l’association alchimie secondent Stéphane et Sophie. Leur mission : guider et renseigner les participants qui en exprimeraient le besoin.

Nos tentes, plantées aux milieux des oliviers, sont déjà montées. Les tickets de parking sont déjà payés. Du pain frais nous attend à chaque intermède gastronomique (je pourrais faire un article seul sur l’houmous et les confitures maison). L’eau est fraîche, le café toujours chaud… nous pouvons nous concentrer sur les arts martiaux.

Chaque intervenant dispose d’une heure et demi / deux heures pour partager son art martial, avant de réintégrer les rangs des participants et profiter de la proposition de l’intervenant suivant.

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C’est Philippe Arellano qui ouvre cette session avec un cours de Shaolin Kung Fu. Après un solide échauffement, il nous propose un court Ji Ben Gong (exercices traditionnels de base) qu’il amènera jusqu’aux applications à deux, en percussions ou en projections et amenées au sol. J’avais eu un aperçu du travail de Philippe en Shaolin lorsqu’il intervient pour des ateliers de Chin Na en nos murs, et c’est un réel plaisir de pouvoir profiter de toute une séance. Inévitablement, je me prends à rechercher les parentés avec ma pratique du Wing Tsun, tout en savourant les différences.

Nous quittons la salle des fêtes d’Aniane, pour déjeuner sous les arbres, non loin de la plage du Pont du Diable.

Après la pause, Raphaël et son assistant nous invitent à nous saisir d’un long bâton pour une séance de Bozendo, art martial qui fait la synthèse d’influences chinoises et japonaises. A partir de quelques manipulations, frappes simples et leurs contres, Raphaël construit tout une série d’exercices ludiques, qui malgré notre inexpérience dans cet art nous trouvent vite pris au jeu. Pour finir les deux instructeurs nous offrent très belle démonstration de leur kata avancé à deux, d’autant plus maîtrisée que le sol de galet est traître.

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Juste le temps de se rafraîchir, et c’est au tour de Stéphane Valleix qui nous propose cette fois un travail au couteau. Dans un premier temps nous révisons les angles de coupes et de piques disponibles au couteau pour ce premier cours d’Eskrima de la journée. D’abord dans le vide, puis en dynamique, en entrant et sortant avec un partenaire. Il élabore ensuite la découverte d’un drill (éducatif à deux) en compte trois, à la fois complexe et accessible. Forts de cette fluidité et du goût du jeu acquis, nous terminons par des enchaînements et des finalisations sur partenaire.

On enchaîne avec Olivier Jouanne, qui nous fait découvrir des exercices de Pocket Stick tirés du style de Kali Pekiti Tirsia. Après avoir goûté à l’efficacité du couteau c’est à ce petit bout de bois de 12cm de long de nous surprendre par sa pertinence et sa versatilité. De drill en drill (Hubud Lubud et variantes), nous expérimentons percussions, contrôles et amenées au sol. Malgré la fatigue qui commence à se faire sentir, Olivier réussit à nous capter jusqu’à la fin, même si les dernières minutes furent un peu… dissipées.

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Certains vont profiter d’une petite baignade, d’autres comme nous rejoignent leur ‘camp de base’ pour se rafraîchir un peu et se changer avant de rejoindre les abords de la Grotte de Clamouse pour l’apéritif. Une soirée très conviviale entre intervenants et participants restés pour l’occasion, où nous glisserons doucement sans réelle transition vers le repas échangeant anecdotes d’arts martiaux, de voyages ou de lectures. Bercés par le son de l’eau qui nous provient des gorges de l’Hérault, choyés par la douceur d’une nuit du Sud au premier jour de juin qui s’annonce, on en oublierait presque que demain un longue journée d’entraînement nous attend.

Surtout quand les rossignols décident de chanter toute la nuit… sous les oliviers…

Le temps est magnifique en ce dimanche matin, beau mais pas trop chaud. Tant mieux, car mes camarades vont commencer par la séance de Parkour par une petite course en extérieur avec Thomas et son équipe. Charles commentera plus tard : ‘Merci à Thomas, qui nous a rappelé que dans la pratique des arts martiaux nous pouvions… courir’. Pour ma part, la blessure au genou que je me traîne depuis plusieurs semaines m’a disqualifié pour le parkour et j’ai préféré aller aider au rangement de la salle du dîner du soir précédent. Il faut dire que l’on se sent un peu coupable de ne pas aider face à temps de bonnes choses qui sont déployées pour vous. Je retrouve mes compagnons bien épuisés mais heureux une heure et demi plus tard, devant un solide petit déjeuner.

Puis nous entrons à nouveau dans la salle des fêtes d’Aniane, pour le cours de Penchak Silat de Charles Deprez. J’avais déjà pu l’expérimenter lors d’un stage de Fisfo, au Penchak Silat on s’échauffe en se tapant dessus. C’est le moment où vous regrettez un peu d’avoir cédé à la dernière tartine de pain de campagne et confiture de fruits rouges. Ceci mis à part, j’apprécie vraiment beaucoup le travail du Silat et les grandes qualités d’instructeur de Charles me font vraiment regretter qu’il soit sur Paris. Avec l’enchaînement de tout ces styles différents on est à même d’en percevoir plus clairement les proximités (de filiation ou de logique corporelle) et les spécificités. Et Charles le premier de rappeler les concepts vu en Shaolin, en Eskrima ou en Parkour. La tête haute, le regard loin… le déplacement en triangle pour sortir de l’axe… Et tous ceux d’entre nous qui pratiquent le Panantukan (travail à mains nues de l’eskrima) de faire le parallèle avec les enchaînements proposés. Enfin c’est au stage de l’année dernière, et au cours de savate défense, que Charles emprunte une consigne de son dernier exercice… physique et ludique… quand il faut rejoindre une bouteille de plastique posée dans la salle en se sortant de l’assaut de deux adversaires simultannés.

Et nous voilà repartis sous les frondaisons, pour le repas de midi, à l’abri d’un soleil trop enthousiaste.

J’ouvre cette dernière demi-journée avec mon intervention en Wing Tsun. Le terrain est peu propice aux grands déplacements glissés, et je suis prudent avec mon genou, j’ai donc anticipé un cours dont l’essentiel des déplacements seront des pivots. Je choisis donc de faire travailler coordination, simultanéité et fluidité. Après quelques répétitions de mouvements de base dans le vide, en guise d’échauffement spécifique, nous attaquons un travail à deux. Tout d’abord une application de quatre défenses/contre-attaques simultanées contre un enchaînement d’attaques au corps, puis un drill plus avancé.

Je cède ensuite la place à Laurent Sarrey, qui nous propose cette année de travailler en Kali Silat avec le Sarong, pièce de tissu utilisée comme jupe ou en bandoulière pour porter enfant ou charge dans de nombreux pays du sud-est asiatique, mais aussi comme arme (ou outil de défense). Tout comme nous n’avions manqué ni de bô, ni de couteaux, ni de pocket sticks, les organisateurs ont bien sûr veillés à ce que chacun puisse avoir un sarong (cousu main) pour l’occasion. Et nous voilà, sur la base de drills de kali qui commencent à nous être familiers, à intégrer ce nouvel outil, d’abord pour finaliser des contrôles avec étranglement. Puis nous travaillons directement avec le sarong entre nos mains, pour des saisies, des contres ou des amenées au sol. Enfin nous expérimentons les frappes avec le sarong, à l’instar des batailles de serviettes mouillées.

Pour clôturer ce stage, Olivier nous fait découvrir le Kalaripayat, art martial indien que la plupart d’entre nous ne connaissent que de nom. Après une brève mais instructive présentation de son art, Olivier nous entraîne dans un échauffement assez exigeant physiquement, dont les fameuses pompes du kalaripayat. Puis il nous fait travailler un exercice de déplacements des plus intéressants qui se transforment rapidement en drill à deux auquel il rajoute bientôt un travail des mains. Très ludiques et pointus, ces exercices ne manquent pas de nous parler de Shaolin comme de Kali. Une boucle est bouclée. Et nous finissons par des étirements eux aussi très exigeants mais tout aussi intéressants.

Il est dimanche 18h, nous sommes rincés et pourtant impatients des prochaines occasions de travailler ensemble.

stage_alchimique_2014_03

Vous l’aurez compris l’Alchimie a parfaitement fonctionné ! Et l’on ne peut encore que féliciter Stéphane et Sophie pour le travail titanesque qu’ils ont fourni en amont et pendant tout le déroulement de ce stage, pour la pertinence du choix et de l’agencement des interventions, et pour leur gentillesse et leur disponibilité.

Le site web d’Alchimie Association

Un grand merci aussi à Antoine Naudet, photographe professionnel qui a couvert l’événement tout le week-end, et dont certains clichés illustrent cet article.

Le site web d’Antoine Naudet

01
Mai
14

Lampe Led Fenix LD12

J’ai fait l’acquisition de cette lampe suite à un incident.

Après avoir de nombreuses années porté et utilisé une mini-maglite (pestant régulièrement contre les ampoules qui lâchent), j’ai acheté et été conquis par les produits Surefire. Si bien qu’au travail, ma 6P Led Defender ne quittait plus mon côté… jusqu’à… une malheureuse chute de plusieurs étages dans une cage d’ascenseur.

Devenu très curieux des différentes lampes disponibles sur le marché, j’avais jusqu’à présent boudé les Fenix chinoises. Mais les performances annoncées comme le prix ne cessaient de me faire douter. D’autant que mes Surefire me ruinaient en piles CR123.

L’accident de l’ascenseur me décida à faire le pas, et après avoir longuement surfé sur le site http://www.lampe-fenix.com, j’optais pour le modèle LD12 qui alliait une très bonne performance d’éclairement à l’utilisation d’une seule pile AA (LR6).

La lampe et sa boîte d'origine

Voici l’argumentaire du site pour le modèle LD12 G2 (légèrement plus récente – mais quasi identique à ma ‘version 2’ ):

‘Cette lampe peut produire 125 lumens en mode turbo. Son autonomie exceptionnelle allantjusqu’à 100 heures (puissance 3 lumens) ravira professionnels et particuliers qui en font un usage intensif.

  • Fabriquée en aluminium de qualité aéronautique, Anodisation de type III
  • Résistante a l’eau conformément au standard IPX-8
  • Lentille très résistante, verre traité antireflets, ultra claire
  • Régulée électroniquement pour une intensité constante
  • Utilise une Led Cree XP-G2 R5 avec une longévité de 50.000 heures
  • 4 niveaux de luminosité sélectionnables
  • 3 lumens (100h)
  • 30 lumens (10h15)
  • 65 lumens (4h45)
  • 125 lumens (2h20)
  • SOS
  • Stroboscopique
  • Utilise 1x 1.5V AA (non incluse)
  • Dimensions : 10.5 cm (L) x 2.15 cm (D), 54 grammes (sans batterie)
  • Interrupteur arrière et bouton de sélection de mode à l’avant
  • Protection contre l’inversion de polarité
  • Accessoires inclus: étui, dragonne, 2 joints toriques, clip de ceinture ‘

Vous remarquerez qu’il manque l’étui sur ma photo (je ne l’ai retrouvé qu’après avoir pris les photos ), mais il est bien fourni avec, un peu petit et cheap à mon goût.

Franchement pour 57 euros fdpi je n’ai pas été déçu dès la réception du colis.

l

Le format est plutôt bien, ni trop encombrante comme la 6P, ni trop petite (peut-être un peu pour un éventuel usage en self). Elle se fait assez facilement oublié au port.

comparaison avec la 6P Defender

Pour l’anecdote, le propriétaire de l’immeuble a pu me récupérer ma 6P Defender, ce qui me permet de vous proposer ci-dessus une comparaison de taille. La LD12 est ornée de la dragonne personnalisée que j’ai confectionné pour elle en paracorde.

Le drôle de bouton gris permet de sélectionner les différents modes. Le bouton arrière (très accessible et en même temps protégé contre les actions intempestives) permet de l’allumer ou de l’éteindre.

bouton arrière

Je dois dire qu’après un an d’usage intensif je suis ravi. Je l’utilise plusieurs fois par jour, et bien qu’elle fasse partie normalement de mon EDC professionnel, je suis souvent tenté de l’embarquer dans mes activités ‘civiles’ (j’ai pourtant déjà ma surefire L4 Digital Lumamax).

Je ne pourrai pas dire grand chose des différents modes (et donc de l’usage du bouton latéral gris) car je la règle toujours en mode turbo qui me convient parfaitement. D’autant que même avec des piles rechargeables (dans mon cas des Energizer 2000mAh), je dépasse l’autonomie annoncée (au moins 3h contre 1h30 pour la plupart de mes Surefire avec 2 piles CR123).

Que ce soit pour éclairer mon chemin dans des sous-sols non alimentés, faire un dépannage dans une armoire électrique, balayer le plénum d’un faux-plafond ou chercher des clés dans l’herbe d’un stade de nuit… rien à redire.

Par contre, pas la peine de compter sur les 3 lumens en fin de cycle de la pile à ce régime. Quand la batterie arrive à sa limite… quelques clignotements et la lampe s’éteint. J’imagine que les heures de rab en bas régime sont pour ceux qui utilisent le mode ‘normal’. Ou bien que ce défaut a été réglé avec le modèle G2 ?

Achetée comme une probable lampe d’appoint, ce petit monstre est devenu rapidement ma lampe de travail, qui se suffit à elle-même. Comme j’aime bien avoir mes outils à portée de la main sans qu’ils m’encombrent (déforment ?) les poches, je l’ai installé à ma ceinture avec un solide étui Maxpedition.

LD12 et son étui Maxpedition

Les + :

– faible encombrement

– bonne prise en main

– rapport qualité/prix indéniable

– alimentation par une seule pile AA

– autonomie très acceptable pour un éclairement très pratique

les – :

– pas vraiment d’usage des modes autres que turbo

– trop petite pour un usage en palm stick pour la self-defense

– peinture peut-être plus fragile que sur l’aluminium des Surefire

– le clip mériterait d’être dans l’autre sens pour l’accrocher sur la visière d’une casquette




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