01
Nov
17

Ahuapan Combat Eskrima (english edition)

cover_ahuapan_eskrima.inddAHUAPAN COMBAT ESKRIMA : Filipino Martial Art (Volume 1)

Greg Silhol & Thomas Roussel

is now available in English!

The vast majority of martial arts concentrate on the teaching of bare hands techniques. The Filipino Martial Arts have the particularity of focusing first on learning the use of weapons to forge the fighter and his physical abilities. Born centuries ago in the jungles of the Southeast Asian archipelago, and influenced by the western fencing of the Spanish occupiers, they are yet highly topical with their efficient and pragmatic approach of armed combat, and defense against an armed attack.

This didactic book invites you to discover the Filipino Martial Arts and to progress with the training methods of the Ahuapan Combat Eskrima school. It is intended as an introduction for the neophyte, and a tool for the advanced student.

From the learning of the footworks, basic strikes and counters, to the sequence of drills and disarms, this volume covers fundamentals of the Single Stick, the Double Sticks and the Knife.

110 exercises described in detail

Illustrated by 500 drawings & photographs

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Thomas Roussel, head instructor of the Ahuapan Combat Eskrima group, is expert of Kali Eskrima for the Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées (FFKDA) and represents the World Eskrima Kali Arnis Federation (WEKAF) in France. He is also World Champion and three times Europe Champion of Stick Fighting.

Greg Silhol, Ahuapan Combat Eskrima instructor, has worked in book publishing for twenty years. After being editor of several anthologies of fantasy literature, he addresses here a new genre.

Inside illustrations by Elodie Cogne

Cover photograph and inside photographs by Sadana Silhol

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Available on Amazon

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01
Nov
17

Protegor (édition 2017)

Guide Pragmatique
De sécurité personnelle, self-défense & sécurité urbaine

Guillaume Morel et Frédéric Bouammache

En cette période teintée par la sur médiatisation de l’insécurité (sans lancer aucun débat, ce n’est pas l’objet ici), un tel sous-titre pourrait faire penser à quelque ouvrage surfant sur l’actualité et la paranoïa bien entretenue. CE N’EST PAS LE CAS ! Car il faut ici s’attacher aux premiers mots: Guide Pragmatique.

Tout comme il peut sembler normal, voire recommandé, dans tout logis de disposer d’un ouvrage de cuisine, de premiers soins, de guides de voyages, ou d’une bonne encyclopédie (oui oui, malgré l’invention d’Internet)… voici un GUIDE qui devrait figurer dans toutes les bibliothèques, tant il regorge de conseils PRAGMATIQUES sur des sujets aussi divers que, pour n’en citer que quelques uns: préparer un voyage, protéger vos données sur internet, s’habiller et surveiller son environnement dans un lieu que l’on ne maîtrise pas, constituer sa trousse de soins, porter secours à autrui ou à soi-même… réagir en cas d’agression. Une mine de conseils simples à mettre en œuvre qui vous permettront de limiter les ennuis et leurs conséquences.

Pour ma part, je vous l’avoue, je ne l’ai pas fini. Car si je l’ai lu une première fois en diagonale, m’arrêtant parfois longuement sur certains graphiques, paragraphes ou interviews de spécialistes (Philippe Perotti, Bastien Coves, Michael Illouz, Fred Perrin, Patrick Lombardo,…). J’ai entrepris depuis quelques temps de le relire dans l’ordre, calmement. Mais c’est ouvrage si dense (et si approprié pour enrichir ma réflexion sur la défense personnelle), que je ne cesse de revenir en arrière pour reprendre un passage, pose le livre, réfléchi et y revient quelques jours plus tard.
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C’est une encyclopédie au sens que PROTEGOR apporte des réponses à ceux qui en cherchent (dans un usage courant et pratique), mais aussi une plus grande réflexion sur notre époque et notre relation aux autres (conflictuelle ou d’entre aide) à ceux que la Self-défense (au sens large) interpelle.

16
Sep
17

AHUAPAN COMBAT ESKRIMA

 

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La grande majorité des arts martiaux se concentrent sur l’enseignement de techniques à mains nues. Les Arts Martiaux Philippins ont, quant à eux, la particularité de se focaliser d’abord sur l’apprentissage des armes blanches pour forger le combattant et ses aptitudes corporelles. Nés il y plusieurs siècles dans les jungles de l’archipel du Sud-Est Asiatique, et influencés par l’escrime occidentale des occupants espagnols, Ils sont pourtant très actuels par leur approche pragmatique et efficace du combat armé, et face à une arme.

Cet ouvrage didactique vous propose de découvrir les Arts Martiaux Philippins et de progresser à travers le travail de l’école Ahuapan Combat Eskrima. Il a été conçu tout à la fois comme une introduction pour le néophyte, et un outil pour le pratiquant confirmé.

De l’apprentissage des déplacements et angles de frappe de base aux enchaînements de drills et désarmements, ce volume couvre les fondamentaux de la pratique du Bâton Simple, des Double Bâtons et du Couteau.

110 exercices décrits en détail

illustrés par 500 dessins et photographies

Thomas Roussel, chef instructeur du groupe Ahuapan Combat Eskrima, est expert de Kali Eskrima auprès de la Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées (FFKDA) et représentant de la World Eskrima Kali Arnis Federation (WEKAF) pour la France. Il a aussi été sacré champion du Monde et triple champion d’Europe.

Greg Silhol, instructeur Ahuapan Combat Eskrima, travaille dans l’édition depuis vingt ans. Après avoir dirigé plusieurs anthologies de littérature fantastique, il s’attaque ici à un nouveau genre.

Illustrations intérieures d’Elodie Cogne

Photographies de couverture et intérieures de Sadana Silhol

AHUAPAN COMBAT ESKRIMA : Art Martial Philippin
Greg Silhol & Thomas Roussel
ISBN : 9791096900008
24,90 €

Acheter sur Amazon

16
Sep
17

HIIT : Entraînement Fractionné à Haute Intensité

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J’ai découvert le HIIT, High Intensity Interval Training, lors d’un stage d’arts martiaux. Vivement impressionné par cette méthode d’entraînement très intense et courte, je l’ai rapidement adopté pour ma propre préparation physique comme pour certaines séances avec mes élèves. Et, toujours à la recherche de nouvelles idées pour varier les exercices tout en restant de le cadre de cette méthode, je suis tombé sur le livre de Christophe Pourcelot et Maxence Vidal dans les rayons d’une librairie.

Il s’agit d’un ouvrage très clair, à la présentation soignée, et bien structuré, ce qui est essentiel quand on aborde ce type d’entraînement en tant que débutant, et ne gâche rien s’il on est déjà avancé.

La première partie, Méthodologie, présente les principes de l’Entraînement Fractionné à Haute Intensité et ses avantages. Elle explique aussi comment utiliser le livre et donne des conseils pratiques. Car il s’agit bien d’un véritable outil. J’ai particulièrement apprécié la ‘séance test’ qui vous permet de faire le point sur vos aptitudes et de bien choisir le programme adapté.

La seconde partie, Guide des Mouvements, est consacrée à la présentation des différents exercices (100 et +), notamment classés en deux catégories principales, ‘avec poids de corps’ ou ‘avec petit matériel’. Une courte description et une série de photos très lisibles permettent de bien comprendre la procédure et les mouvements qui compose chaque exercice.

Enfin, la troisième partie, Plannification, vous permet de suivre ou de composer votre programme d’entraînement progressif et varié. Là aussi, j’ai vraiment apprécié la clarté et la variété des séances. Organisé par niveau, cette section permettra à chacun, du novice au sportif expérimenté, de trouver son programme.

Un vrai coup de cœur pour ce livre !

HIIT

Entraînement Fractionné à Haute Intensité

Christophe Pourcelot et Maxence Vidal

Editions Amphora

24,95 €

22
Nov
14

Novembre sous le signe des AMP

Les AMP, les Arts Martiaux Philippins, une branche marginale parmi la multitude d’Arts Martiaux et de Sports de Combats aujourd’hui proposés en France… et pourtant…

Voilà des décennies que les AMP (Arnis, Kali, Eskrima…) sont présents et enseignés dans l’Hexagone, le plus souvent en parallèle d’autres disciplines comme le Jeet Kune Do, le Penchak Silat ou le Wing Tsun, et ce principalement grâce à la rencontre entre le défunt Bruce Lee et celui qui poursuivra son oeuvre de manière emblématique : Guro Dan Inosanto. Et c’est donc tout naturellement le style Lacoste qui fut le premier présent avec des élèves directs de Dan Inosanto comme Jean Pierre Defosse ou Didier Trinocque. Mais aujourd’hui l’offre est beaucoup plus large avec le Balintawak (Fabien Jolivel), le Pekiti Tirsia (Eric Laulagnet), l’Inayan, l’Ahuapan (Thomas Roussel),… et bien sûr toujours du Lacoste (Stéphane Pourre, Michel Rozzi,…). Autant d’écoles qui vont proposer des variations quant à leur préférence dans le travail des distances, du travail à une main ou à deux, des armes, etc… mais avec un solide socle commun, héritage des redoutables guerriers philippins et des conquistadors espagnols.

S’ils se développent lentement, éclipsés par les modes tel que le Krav Maga, le MMA ou le Systema (sans jugement de valeur de ma part), les AMP sont bien, et solidement, présents. Et ils sont fréquemment l’objet de la curiosité de pratiquants d’autres disciplines, qui sans renier aucunement leur pratique courante, fréquente avec assiduité les stages.

Ce mois de novembre semble particulièrement propice à cette découverte, et au travail pour ceux qui sont déjà mordus.

Le week-end du 1er et 2 novembre nous accueillions Guro Thomas Roussel à nouveau à Montpellier.

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Répartis en deux groupes, débutants et avancés, les stagiaires purent profiter de la richesse technique de Thomas, chacun selon son niveau. Le samedi fut consacré au travail du Solo Baston avec de solides éducatifs à deux. Le dimanche se concentra quant à lui sur l’utilisation du Pocket Stick en liaison avec le Panantukan (Boxe Philippine). Encore un grand stage qui nous apporta énormément de matériel de travail.

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Mais c’est le 15 novembre qui fut La Date des AMP en France. Car ce samedi là ce furent au moins 3 stages majeurs qui furent proposés.

A Paris, l’excellent Michel Rozzi proposait une initiation au Jeet Kune Do. Il ne s’agit certes pas d’AMP au sens le plus pur. Le travail de Michel, sous la dénomination de Kali JKD (Bob Breen), est néanmoins fortement teinté de sa connaissance et de son travail en Kali, là où le travail d’autres instructeurs de JKD sera plus un mélange de Boxe Anglaise et de Wing Tsun.

A Toulouse, l’association ADDAM recevait à nouveau Stéphane Pourre, élève de Daniel Lonero de l’Inosanto Academy. Un stage qui à l’instar de ceux que j’organise avec Thomas Roussel, proposait plusieurs secteurs de travail comme le Sarong, le Panantukan, le Solo Baston et le couteau. Un joli panel de la richesse des AMP, par un des meilleurs instructeurs en France.

A noter que Stéphane Pourre devrait diriger un stage près de Montpellier au mois de Mars, à l’invitation de l’association Alchimie.

L’association Alchimie (Stéphane Valleix) qui justement ce 15 novembre recevait le premier stage organisé par Le CNAM (Centre National des Arts Martiaux) de la FNSMR (Fédération Nationale des Sports en Milieu Rural). Et alors que les pratiquants des AMP sont ‘anecdotiques’ au sein de la FFKDA (Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées), voilà qu’ils majoritaires à la FNSMR. C’est donc tout naturellement qu’ils sont mis en avant par le CNAM, qui confia la direction de ce premier stage à un pionnier, Didier Trinocque, qui fut notamment le professeur de JKD d’un certain Thomas Roussel.

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Un stage qui se concentra volontairement sur le travail des bases en Solo Baston et Doble Baston, afin de proposer un socle commun aux instructeurs et pratiquants présents dans la salle. Des bases solides, riches, ludiques qu’il fut plus qu’agréable de découvrir ou de redécouvrir.

Les AMP sont bien là et pour longtemps, conservant et renforçant leur position dans le paysage des arts martiaux en France. A n’en pas douter, les autres mois du calendrier n’ont qu’à bien se tenir…

06
Sep
14

Smartphone Crosscall Odyssey

Doté depuis plusieurs années d’un téléphone Samsung B2100 qui avait jusque là bien rendu son office, la question du choix d’un nouveau portable s’est posée quand mon employeur m’a offert de passer à un forfait smartphone.

Pour moi, les prérequis étaient un téléphone solide, ne craignant ni l’exposition à l’eau ni à la poussière. J’avoue être admiratif de tous ces personnels de chantier qui sortent leur Iphone de leur poche arrière au milieu des marteaux-piqueurs et des banches. Je suis moins sûr que leur assureur le soit… admiratif.

J’ai néanmoins jeté un œil aux coques proposées sur le marché afin de rendre le précieux objet à la pomme indestructible. Là, ce sont les prix du smartphone à la mode et de son armure cumulés qui étaient hors budget.

En surfant sur le forum de David Manise, je tombais sur un fil de discussion portant sur l’objet de mon intérêt : les smartphones pour passionnés d’Outdoor.

3 modèles disponibles en France ont alors retenus mon attention :

– le Caterpillar B15

– le MTT (Mobile Tout Terrain) Smart Max 4.1

– le Crosscall Odyssey

Quelques critiques online et fiches techniques plus tard… j’optais pour le Crosscall Odyssey, dont l’autonomie annoncée et le look ont fini par le départager des modèles proposés par MTT. Le Caterpillar, s’étant quant à lui disqualifié par son prix et ses mauvaises critiques.

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L’Odyssey est un modèle proposé sur le marché par la marque Crosscall orientée, comme son concurrent sur le marché des ‘baroudeurs’ MTT, vers un public de sportifs, militaires ou personnes travaillant sur des chantiers. Il s’agit d’une marque française ; néanmoins les portables qu’elle propose sont essentiellement assemblés à partir de pièces chinoises.

Et dans cette gamme des ‘baroudeurs’, l’Odyssey s’est déjà taillé un surnom : le Tank.

Avec ses dimensions généreuses, ses protections qui s’assument et son poids conséquent, c’est clairement un smartphone qui annonce la couleur et ne laisse pas douter du public auquel il est destiné.

Dimensions : 139 x 74,1 x 19 mm

Poids : 255g

D’ailleurs, à peine déballé, il attira les commentaires de mes collègues de travail… certains très intéressés de savoir si j’allais le jeter contre un mur pour tester sa solidité (et non… je ne l’ai pas fait. L’occasion de le faire tomber du haut d’un escabeau arrivera bien assez tôt !).

 

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Dans la boîte, accompagnant le portable et sa volumineuse batterie, on trouve :

– des écouteurs, dont le câble sert aussi d’antenne pour la radio

– un outil pour dévisser la plaque arrière

– une sangle avec un petit mousqueton, ornée d’une petite boussole

– des couvercles caoutchouc et vis de rechanges pour l’entrée USB et l’entrée casque

Qualifié Antichoc, l’Odyssey est donné pour pouvoir encaisser le choc d’une chute d’une hauteur de 2m. Sa forme aux angles biseautés, ses nombreux ‘bumpers’ latéraux en caoutchouc et son écran renforcé viennent conforter cette affirmation. Ne manquant pas d’humour, le constructeur a d’ailleurs orné la plaque arrière du téléphone de traces de pneus… suggérant qu’il pourrait se faire rouler dessus. Pour l’anecdote, ça non plus je n’ai pas essayé…

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L’Odyssey est aussi certifié IP68, soit une protection totale contre les poussières fines et une immersion permanente. Bon, je ne vous conseillerai pas pour autant d’aller faire de la plongée avec (d’autant qu’il faudrait considérer la pression), mais cela vous permet sans soucis de l’utiliser sous la pluie, ou d’avoir le temps de le chercher et le récupérer s’il venait à tomber dans l’eau. Fini de craindre les collègues blagueurs qui vous poussent à l’eau !

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Pour garantir cette étanchéité, les obturateurs des deux prises (USB et casque) se clipsent avec force et à l’arrière, deux vis viennent assurer le bon positionnement du joint de la plaque d’accès au logement de la batterie et des cartes. Ce ne sont d’ailleurs pas les seuls vis visibles sur le portable, puisque les quatre vis de démontage sont apparentes en face avant, ce qui lui donne un aspect ‘mécanique’, avec une idée sous-jacente de robustesse et d’entretien facile au détriment d’un look plus lissé. Il tient plus de la Jeep que de la Ferrari.

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D’ailleurs, il ne bénéficie pas de la 4G ou de la dernière version d’Android bardée d’une multitudes de sous-couches.

On est là sur un smartphone en 3G+ tournant avec une version stable et sans fioritures Android 4.04 Ice Cream Sandwich. Ce qui personnellement me suffit parfaitement, mais peut décevoir les amateurs de tout dernier gadget.

Equipé d’un double cœur 1,0 Ghz et d’une mémoire interne de 4GB, il est possible d’étendre cette dernière avec une carte micro SD jusqu’à 32 GB. C’est d’ailleurs ce que j’ai choisi de faire afin de pouvoir stocker de la musique et prendre un maximum de photos.

Nous sommes maintenant habitués à la polyvalence de ces engins. Et il faut avouer que c’est bien pratique.

Côté audio, rien à redire, voire une impression très positive comme radio ou comme lecteur de musique.

Côté photo, je suis un peu plus circonspect. Après avoir vu des clichés et des vidéos prisent depuis un Iphone (et pas la dernière génération)… j’avoue que je m’attendais à mieux. Avec un 8Mpx autofocus et un puissant flash en façade arrière, doublé d’un objectif 0,3Mpx en façade avant (pour la visioconférence… et les selfies), cela s’annonçait plutôt bien. Le résultat est tout au plus satisfaisant.

Entendons nous bien, si vous avez correctement cadré votre sujet… aucun problème. Mais si vous souhaitez recadrez sur un détail… la précision de l’image devient décevante.

Je m’en sers donc pour prendre des photos de l’avancement d’un chantier, mais je lui préfère nettement mon appareil Coolpix Nikon s’il s’agit de photos que je souhaite retravailler.

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La prise de photo nous amène d’ailleurs au défaut, à mon avis, majeur du Crosscall Odyssey : la luminosité de son écran. Son large écran 4″ TFT 800×480 a fait partie des arguments qui m’ont fait pencher pour l’Odyssey plutôt que son concurrent chez MTT. Et il est effectivement très pratique… en intérieur ou par temps voilé. Mais sous un beau ciel bleu… je vous met au défi de cadrer une photo, ou de composer un numéro d’appel !

Il faut espérer que Crosscall (et son fabricant chinois) remédierons rapidement à ce défaut sur les modèles suivants, car c’est quand même un comble pour un portable destiné aux amateurs d’outdoor. J’imagine avec peine le snowboarder tentant de composer un appel avec les reflets de la neige…

Bon, un peu d’ombre et l’on retrouve l’accès à toutes ses fonctionnalités qui restent très nombreuses. Parmi celles-ci on pourra citer :

– les logements pour deux cartes SIM, permettant soit de basculer d’un accès professionnel à un accès privé, soir de profiter du meilleur réseau disponible.

– la boussole numérique

– le GPS, très fonctionnel

– la possibilité d’utiliser le flash de l’appareil photo en continu comme une lampe torche d’appoint.

L’un des points forts de l’Odyssey est son autonomie. Avec sa batterie Li-po 2930 mAh, il est annoncé par le constructeur pour une durée de 144h en veille et 6h en communication. C’est cette fameuse batterie qui justifie en grande partie son poids conséquent.

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Mais comme personne ne laisse en veille son portable pour ensuite parler sans discontinuer avec sa mère ou sa petite-amie (à part les testeurs professionnels), je vais vous présenter mes conclusions plus empiriques.

Dans un premier temps, alors que mon nouveau forfait n’était pas activé, je l’ai principalement utilisé comme un téléphone, avec des appels courants de durée réduite (sans pour autant me restreindre). Avec le portable chargé à fond, j’avais alors une autonomie de 6 jours.

Une fois mon forfait basculé sur la 3G, j’ai activé la fonction wifi et paramétré l’engin pour relever automatiquement mes mails. On tombe alors, pour une utilisation normale, à 2 jours d’autonomie (36h, en considérant la charge pendant la nuit). Ce qui me paraissait peu jusqu’à ce que mes collègues utilisant un Iphone m’avouent devoir impérativement recharger leur portable tous les soirs.

Par utilisation normale j’entends :

– se connecter automatique au réseau wifi quand disponible.

– relever les mails (en 3G ou Wifi) 1 fois par heure.

– surfer sur 2-3 pages internet par jour

– une dizaine d’appels de quelques minutes par jour en moyenne

– prendre quelques clichés

– utiliser des applis de musique, agenda, calculatrice…

C’est plutôt bien, mais pour un randonneur qui souhaiterait pouvoir compter sur son portable pour se localiser ou passer un appel en cas d’urgence je ne saurais trop conseiller de désactiver le wifi ou le relevé automatique des mails, extrêmement gourmands en énergie quand ils cherchent une antenne.

En résumé je suis satisfait de mon choix par rapport à mon profil d’utilisateur. C’est un outil tout à fait adapté, pour un prix moyen de 280 euros.

Sa grande taille et son épaisseur ne m’ont pas rebuté car j’ai l’habitude de porter mes téléphones dans une pochette à la ceinture plutôt que dans la poche. Néanmoins… trouver une ‘pouch’ adaptée ne fut pas aussi aisé que je l’aurais cru. Après quelques recherches du côté de GK ou TOE, c’est finalement chez Maxpedition que j’ai trouvé la, ou plutôt les solutions.

Mon premier choix fut le tout nouveau Vertical Smart Phone Holder. Pas mal, mais pas parfait. L’Odyssey rentre juste, il faut régler la sangle du rabat en ouverture maximum, et il est impossible d’utiliser les écouteurs (kit piéton) dans cette configuration.

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C’est pourquoi je lui préfère finalement le CP-L, certes d’un profil moins discret, mais une fois réglé beaucoup plus pratique. D’autant que les caractéristiques du portable ne font pas craindre son exposition à l’humidité ou la poussière.

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Les + :

– solidité, résistance

– totalement étanche

– autonomie

– GPS

– son look baroudeur

Les :

– luminosité écran

– poids

– encombrement

– son look baroudeur

23
Août
14

Maxpedition Operator Tactical Attaché

Voilà un moment que je voulais partager mon coup de cœur (je suis loin d’être seul en ce cas) pour les produits de la marque américaine Maxpedition, spécialisée dans les articles de bagagerie robustes et pratiques, très prisés par les pratiquants de sports et loisirs ‘outdoor’ comme par les militaires.

J’ouvre donc la série avec l’un de mes compagnons de travail : la ‘serviette’ tactique Operator Tactical Attaché.

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L’Operator est le modèle intermédiaire d’une gamme de trois produits dont l’Aggressor est le grand modèle et le Last Resort le petit. A la recherche d’un ‘cartable’ pour m’accompagner lors de mes réunions de chantier, mon choix s’est porté pour l’Operator qui combinait un encombrement réduit tout en me permettant de transporter des cahiers de grande taille et mon ordinateur portable. Il ne s’agissait pas de mon premier achat de sac de la marque, je possédais un Versipack Fatboy depuis quelques temps déjà, ce qui me confortait quant à la qualité et la robustesse attendues du produit.

Quelques données  :
– Tissu Nylon 1000 Deniers et coutures renforcées
– Boucles Duraflex et zippers YKK

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– 47 cm de Large (avec poches latérales aplaties), 30 cm de Haut, 15 cm de Profondeur.

L’un des attraits de ce sac est le nombre d’espaces de rangement disponibles, principalement sur la face avant — mais l’on pourrait aussi citer dans cette catégorie les nombreuses divisions prévues ça et là. Tous sont très pratiques pour ranger (au sens ‘stocker’, ‘disposer de’ et ‘pas en bordel’) et avoir accès rapidement à de nombreux petits objets. Chacun saura attribuer à chaque espace son rôle. Pour ma part j’en ai un pour les piles, l’autre pour l’entretien de mes lentilles, un pour mon chargeur de téléphone + câble USB, …

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La première poche (en bas à droite) [17,8 cm x 12,7 cm] est dotée d’un élastique de rétention divisé en 4 espaces.

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Personnellement j’y range le petit outillage (couteau, mètre, carré, ciseaux,…) dont je peux avoir besoin.

Sur le rabat de cette première poche on trouve une bande de velcro de 4 cm de haut par 17 cm de large pour recevoir vos patchs ou ID.

Au-dessus on trouve 2 pochettes identiques de plus petite taille mais pratiques pour séparer de petits objets du reste.

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Une troisième pochette enfin se trouve à gauche de la face avant. Elle même divisée en plusieurs espaces de rangement, dont un espace transparent pour glisser une carte de visite ou un badge d’accès. Juste derrière, on trouve une fine poche fermée par velcro mais suffisamment spacieuse pour glisser un carnet de notes (un bloc rodia n°14 de 11cm x 17cm par exemple).

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Quant à la poche principale fermée par un zip (ouverture au 2/3), elle peut facilement accueillir une tablette 7″, son chargeur et ses câbles.

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Le diviseur de couleur gris clair est d’ailleurs un plus tant pour la visibilité que pour le confort de rangement.

On pourrait croire en avoir fini avec la face avant… mais il existe encore un espace discret. En effet, comme beaucoup d’articles Maxpedition les Tactical Attaché sont fournis avec un espace CCW pour l’emport discret d’une arme de poing (et ici en l’occurrence, on pourrait y ajouter des chargeurs supplémentaires et un kit de nettoyage…). Donc entre les pochettes et l’espace principal, vous trouverez en tirant sur la large boucle en duraflex un espace de la largeur du sac, couvert en son fond d’un velcro pour recevoir des accessoires CCW. Pour un usage plus ‘civil’ en nos contrées (où la législation est différente des US), ce ‘compartiment secret’ peut aussi accueillir des documents importants que vous souhaitez séparer du reste, ou tout autre idée…

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Les deux côtés du sac sont munis de poches pour des gourdes, bouteilles nalgene ou tout autre objet de même encombrement. L’une d’entre-elles est d’ailleurs plus spécifiquement prévue à cette usage puisque dotée en son fond d’un œillet d’évacuation.

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Le système de réglage (accessible depuis le compartiment principal) est vraiment très pratique, à la fois pour régler la poche et sécuriser l’emport ou carrément pour aplatir la poche quand elle n’est pas utilisée, ce qui est fréquemment mon cas.

Nous abordons enfin le compartiment principal (40 cm L x 28 cm H x 10 cm P).

Doublé de tissu doux vert/gris clair pour la visibilité, il est divisé en deux par un panneau escamotable. Là encore une face velcro permet l’ajout de pochettes et accessoires (de plus en plus de marques proposent des accessoires — pochette, porte-lampe, etc… — munis d’une face velcro), l’autre face étant munie quant à elle de deux rangements.

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Le fabriquant indique que ce modèle peut accueillir un ordinateur portable d’une taille écran de 15,4″ (contre 17″ pour le modèle Agressor).

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Au passage, une petite boucle avec un bouton pression permet éventuellement de compléter la fermeture du compartiment principal (déjà fermé par un solide zip YKK) en passant par dessus pour rejoindre la boucle Duraflex du compartiment CCW (sécurisant celui-ci aussi du même coup).

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On aperçoit aussi deux boucles avec velcro qui devrait permettre de fixer un grosse lampe torche (comme certains modèles Maglite prisés dans le temps) ou une tonfa… ou un parapluie ?

Enfin on trouve sur la face arrière un autre compartiment fermé par zip (ouverture aux 2/3) aussi large que le sac mais moins profond que le compartiment principal. Bénéficiant à nouveau de la doublure vert/gris claire, c’est un espace (5 espaces en fait) très pratique pour ranger stylos, répertoire, calculatrice, feuilles volantes, etc…

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On constatera avec plaisir que le fond du sac n’est pas en reste, puisque sans être rigide, il a été renforcé pour la durabilité du sac et assurer sa solidité malgré l’emport important qu’il permet.

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Aucun passant molle sur ce produit. La modularité s’arrêtera au fait d’enlever ou de garder la solide sangle de transport (si vous préférez un port uniquement aux poignées, tout aussi solides), d’ôter le panneau amovible central du compartiment principal ou de régler les poches latérales. Mais on l’aura compris Maxpedition a choisi ici de proposer un produit qui offre tant de choix pratiques de rangement que rajouter une pochette semble superflu.

On est aussi sur un type de serviette ‘semi-rigide’. Si on la compare à un Messenger Bag, même vide, elle n’épousera pas la forme du corps et conservera sa forme initiale. Ce qui la rend un peu encombrante pour un usage quotidien si vous n’êtes pas amené tous les jours à transporter des dossiers et un ordinateur portable. D’autant que bien chargée… elle pèse son poids sur l’épaule.

Comme pour tous les autres produits de la marque que je possède, la qualité et les finitions sont impeccables et l’on se surprend à oublier (et redécouvrir avec plaisir) certains détails tant il y en a.

Il s’agit donc d’un excellent produit qui vaut le prix auquel il est proposé (en moyenne 150 euros).

Les +
– Qualité et Durabilité
– Nombreux rangements pratiques de tailles variés
– Disponible en plusieurs coloris (noir, vert olive, khaki, marron,…)
– Doublure claire pour la visibilité

Les –

– … attendez… je cherche… s’il correspond à l’usage pour lequel vous le choisissez, je ne vois pas de moins…
– Ah si !… pas si évident à nettoyer.
– Peut-être un velcro plus haut pour les patchs  ?




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