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22
Nov
14

Novembre sous le signe des AMP

Les AMP, les Arts Martiaux Philippins, une branche marginale parmi la multitude d’Arts Martiaux et de Sports de Combats aujourd’hui proposés en France… et pourtant…

Voilà des décennies que les AMP (Arnis, Kali, Eskrima…) sont présents et enseignés dans l’Hexagone, le plus souvent en parallèle d’autres disciplines comme le Jeet Kune Do, le Penchak Silat ou le Wing Tsun, et ce principalement grâce à la rencontre entre le défunt Bruce Lee et celui qui poursuivra son oeuvre de manière emblématique : Guro Dan Inosanto. Et c’est donc tout naturellement le style Lacoste qui fut le premier présent avec des élèves directs de Dan Inosanto comme Jean Pierre Defosse ou Didier Trinocque. Mais aujourd’hui l’offre est beaucoup plus large avec le Balintawak (Fabien Jolivel), le Pekiti Tirsia (Eric Laulagnet), l’Inayan, l’Ahuapan (Thomas Roussel),… et bien sûr toujours du Lacoste (Stéphane Pourre, Michel Rozzi,…). Autant d’écoles qui vont proposer des variations quant à leur préférence dans le travail des distances, du travail à une main ou à deux, des armes, etc… mais avec un solide socle commun, héritage des redoutables guerriers philippins et des conquistadors espagnols.

S’ils se développent lentement, éclipsés par les modes tel que le Krav Maga, le MMA ou le Systema (sans jugement de valeur de ma part), les AMP sont bien, et solidement, présents. Et ils sont fréquemment l’objet de la curiosité de pratiquants d’autres disciplines, qui sans renier aucunement leur pratique courante, fréquente avec assiduité les stages.

Ce mois de novembre semble particulièrement propice à cette découverte, et au travail pour ceux qui sont déjà mordus.

Le week-end du 1er et 2 novembre nous accueillions Guro Thomas Roussel à nouveau à Montpellier.

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Répartis en deux groupes, débutants et avancés, les stagiaires purent profiter de la richesse technique de Thomas, chacun selon son niveau. Le samedi fut consacré au travail du Solo Baston avec de solides éducatifs à deux. Le dimanche se concentra quant à lui sur l’utilisation du Pocket Stick en liaison avec le Panantukan (Boxe Philippine). Encore un grand stage qui nous apporta énormément de matériel de travail.

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Mais c’est le 15 novembre qui fut La Date des AMP en France. Car ce samedi là ce furent au moins 3 stages majeurs qui furent proposés.

A Paris, l’excellent Michel Rozzi proposait une initiation au Jeet Kune Do. Il ne s’agit certes pas d’AMP au sens le plus pur. Le travail de Michel, sous la dénomination de Kali JKD (Bob Breen), est néanmoins fortement teinté de sa connaissance et de son travail en Kali, là où le travail d’autres instructeurs de JKD sera plus un mélange de Boxe Anglaise et de Wing Tsun.

A Toulouse, l’association ADDAM recevait à nouveau Stéphane Pourre, élève de Daniel Lonero de l’Inosanto Academy. Un stage qui à l’instar de ceux que j’organise avec Thomas Roussel, proposait plusieurs secteurs de travail comme le Sarong, le Panantukan, le Solo Baston et le couteau. Un joli panel de la richesse des AMP, par un des meilleurs instructeurs en France.

A noter que Stéphane Pourre devrait diriger un stage près de Montpellier au mois de Mars, à l’invitation de l’association Alchimie.

L’association Alchimie (Stéphane Valleix) qui justement ce 15 novembre recevait le premier stage organisé par Le CNAM (Centre National des Arts Martiaux) de la FNSMR (Fédération Nationale des Sports en Milieu Rural). Et alors que les pratiquants des AMP sont ‘anecdotiques’ au sein de la FFKDA (Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées), voilà qu’ils majoritaires à la FNSMR. C’est donc tout naturellement qu’ils sont mis en avant par le CNAM, qui confia la direction de ce premier stage à un pionnier, Didier Trinocque, qui fut notamment le professeur de JKD d’un certain Thomas Roussel.

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Un stage qui se concentra volontairement sur le travail des bases en Solo Baston et Doble Baston, afin de proposer un socle commun aux instructeurs et pratiquants présents dans la salle. Des bases solides, riches, ludiques qu’il fut plus qu’agréable de découvrir ou de redécouvrir.

Les AMP sont bien là et pour longtemps, conservant et renforçant leur position dans le paysage des arts martiaux en France. A n’en pas douter, les autres mois du calendrier n’ont qu’à bien se tenir…

09
Juin
14

Stage Multi-Styles — Association Alchimie, Vallée de l’Hérault, Juin 2014

Cette seconde édition du Stage Multi-Styles organisé par l’Association Alchimie confirme ce qui pressentait déjà lors de la première. Il s’agit d’un événement en passe de devenir incontournable dans le monde des Arts Martiaux du Sud de la France. Deux jours de plaisir, de découverte, d’échange et de travail dans un cadre magnifique.

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On ne s’étonnera pas que les quarante places disponibles cette année furent promptement réservées, et qu’il ne fut pas nécessaire de déployer une quelconque communication extérieure aux écoles des intervenants invités. Mais, m’est avis que les places pour la troisième édition, qui se prépare déjà, vont être chères.

J’ai pour ma part la chance d’avoir été invité à participer et intervenir pour la seconde année consécutive. Et, c’est accompagné de quatre de mes élèves que j’ai pris la route de Montpellier à Aniane où nous avions rendez-vous pour 10h du matin en cette matinée ensoleillée du samedi 31 mai.

Ce qui frappe dès l’arrivée et ne cessera de nous émerveiller durant tout le séjour est la qualité de l’organisation déployée de mains de maître et maîtresse par Stéphane et Sophie, nos hôtes. Alors que les stagiaires arrivent par petit groupe, on nous offre café et petits gâteaux, on nous glisse un programme du week-end, on règle les derniers points administratifs, le tout avec un chaleureux sourire. 9 intervenants différents, 40 participants, 3 lieux de stage, 1 apéritif puis 1 repas, puis 1 petit-déjeuner… autant de raison de stresser… et pourtant c’est avec une grande aisance que nos hôtes accueillent et renseignent chacun. Les intervenants se voient offrir un t-shirt noir célébrant cette édition du stage, alors que trois jeunes gens en arborent de couleur bleu. Ils seront nos guides. Ces trois membres de l’association alchimie secondent Stéphane et Sophie. Leur mission : guider et renseigner les participants qui en exprimeraient le besoin.

Nos tentes, plantées aux milieux des oliviers, sont déjà montées. Les tickets de parking sont déjà payés. Du pain frais nous attend à chaque intermède gastronomique (je pourrais faire un article seul sur l’houmous et les confitures maison). L’eau est fraîche, le café toujours chaud… nous pouvons nous concentrer sur les arts martiaux.

Chaque intervenant dispose d’une heure et demi / deux heures pour partager son art martial, avant de réintégrer les rangs des participants et profiter de la proposition de l’intervenant suivant.

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C’est Philippe Arellano qui ouvre cette session avec un cours de Shaolin Kung Fu. Après un solide échauffement, il nous propose un court Ji Ben Gong (exercices traditionnels de base) qu’il amènera jusqu’aux applications à deux, en percussions ou en projections et amenées au sol. J’avais eu un aperçu du travail de Philippe en Shaolin lorsqu’il intervient pour des ateliers de Chin Na en nos murs, et c’est un réel plaisir de pouvoir profiter de toute une séance. Inévitablement, je me prends à rechercher les parentés avec ma pratique du Wing Tsun, tout en savourant les différences.

Nous quittons la salle des fêtes d’Aniane, pour déjeuner sous les arbres, non loin de la plage du Pont du Diable.

Après la pause, Raphaël et son assistant nous invitent à nous saisir d’un long bâton pour une séance de Bozendo, art martial qui fait la synthèse d’influences chinoises et japonaises. A partir de quelques manipulations, frappes simples et leurs contres, Raphaël construit tout une série d’exercices ludiques, qui malgré notre inexpérience dans cet art nous trouvent vite pris au jeu. Pour finir les deux instructeurs nous offrent très belle démonstration de leur kata avancé à deux, d’autant plus maîtrisée que le sol de galet est traître.

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Juste le temps de se rafraîchir, et c’est au tour de Stéphane Valleix qui nous propose cette fois un travail au couteau. Dans un premier temps nous révisons les angles de coupes et de piques disponibles au couteau pour ce premier cours d’Eskrima de la journée. D’abord dans le vide, puis en dynamique, en entrant et sortant avec un partenaire. Il élabore ensuite la découverte d’un drill (éducatif à deux) en compte trois, à la fois complexe et accessible. Forts de cette fluidité et du goût du jeu acquis, nous terminons par des enchaînements et des finalisations sur partenaire.

On enchaîne avec Olivier Jouanne, qui nous fait découvrir des exercices de Pocket Stick tirés du style de Kali Pekiti Tirsia. Après avoir goûté à l’efficacité du couteau c’est à ce petit bout de bois de 12cm de long de nous surprendre par sa pertinence et sa versatilité. De drill en drill (Hubud Lubud et variantes), nous expérimentons percussions, contrôles et amenées au sol. Malgré la fatigue qui commence à se faire sentir, Olivier réussit à nous capter jusqu’à la fin, même si les dernières minutes furent un peu… dissipées.

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Certains vont profiter d’une petite baignade, d’autres comme nous rejoignent leur ‘camp de base’ pour se rafraîchir un peu et se changer avant de rejoindre les abords de la Grotte de Clamouse pour l’apéritif. Une soirée très conviviale entre intervenants et participants restés pour l’occasion, où nous glisserons doucement sans réelle transition vers le repas échangeant anecdotes d’arts martiaux, de voyages ou de lectures. Bercés par le son de l’eau qui nous provient des gorges de l’Hérault, choyés par la douceur d’une nuit du Sud au premier jour de juin qui s’annonce, on en oublierait presque que demain un longue journée d’entraînement nous attend.

Surtout quand les rossignols décident de chanter toute la nuit… sous les oliviers…

Le temps est magnifique en ce dimanche matin, beau mais pas trop chaud. Tant mieux, car mes camarades vont commencer par la séance de Parkour par une petite course en extérieur avec Thomas et son équipe. Charles commentera plus tard : ‘Merci à Thomas, qui nous a rappelé que dans la pratique des arts martiaux nous pouvions… courir’. Pour ma part, la blessure au genou que je me traîne depuis plusieurs semaines m’a disqualifié pour le parkour et j’ai préféré aller aider au rangement de la salle du dîner du soir précédent. Il faut dire que l’on se sent un peu coupable de ne pas aider face à temps de bonnes choses qui sont déployées pour vous. Je retrouve mes compagnons bien épuisés mais heureux une heure et demi plus tard, devant un solide petit déjeuner.

Puis nous entrons à nouveau dans la salle des fêtes d’Aniane, pour le cours de Penchak Silat de Charles Deprez. J’avais déjà pu l’expérimenter lors d’un stage de Fisfo, au Penchak Silat on s’échauffe en se tapant dessus. C’est le moment où vous regrettez un peu d’avoir cédé à la dernière tartine de pain de campagne et confiture de fruits rouges. Ceci mis à part, j’apprécie vraiment beaucoup le travail du Silat et les grandes qualités d’instructeur de Charles me font vraiment regretter qu’il soit sur Paris. Avec l’enchaînement de tout ces styles différents on est à même d’en percevoir plus clairement les proximités (de filiation ou de logique corporelle) et les spécificités. Et Charles le premier de rappeler les concepts vu en Shaolin, en Eskrima ou en Parkour. La tête haute, le regard loin… le déplacement en triangle pour sortir de l’axe… Et tous ceux d’entre nous qui pratiquent le Panantukan (travail à mains nues de l’eskrima) de faire le parallèle avec les enchaînements proposés. Enfin c’est au stage de l’année dernière, et au cours de savate défense, que Charles emprunte une consigne de son dernier exercice… physique et ludique… quand il faut rejoindre une bouteille de plastique posée dans la salle en se sortant de l’assaut de deux adversaires simultannés.

Et nous voilà repartis sous les frondaisons, pour le repas de midi, à l’abri d’un soleil trop enthousiaste.

J’ouvre cette dernière demi-journée avec mon intervention en Wing Tsun. Le terrain est peu propice aux grands déplacements glissés, et je suis prudent avec mon genou, j’ai donc anticipé un cours dont l’essentiel des déplacements seront des pivots. Je choisis donc de faire travailler coordination, simultanéité et fluidité. Après quelques répétitions de mouvements de base dans le vide, en guise d’échauffement spécifique, nous attaquons un travail à deux. Tout d’abord une application de quatre défenses/contre-attaques simultanées contre un enchaînement d’attaques au corps, puis un drill plus avancé.

Je cède ensuite la place à Laurent Sarrey, qui nous propose cette année de travailler en Kali Silat avec le Sarong, pièce de tissu utilisée comme jupe ou en bandoulière pour porter enfant ou charge dans de nombreux pays du sud-est asiatique, mais aussi comme arme (ou outil de défense). Tout comme nous n’avions manqué ni de bô, ni de couteaux, ni de pocket sticks, les organisateurs ont bien sûr veillés à ce que chacun puisse avoir un sarong (cousu main) pour l’occasion. Et nous voilà, sur la base de drills de kali qui commencent à nous être familiers, à intégrer ce nouvel outil, d’abord pour finaliser des contrôles avec étranglement. Puis nous travaillons directement avec le sarong entre nos mains, pour des saisies, des contres ou des amenées au sol. Enfin nous expérimentons les frappes avec le sarong, à l’instar des batailles de serviettes mouillées.

Pour clôturer ce stage, Olivier nous fait découvrir le Kalaripayat, art martial indien que la plupart d’entre nous ne connaissent que de nom. Après une brève mais instructive présentation de son art, Olivier nous entraîne dans un échauffement assez exigeant physiquement, dont les fameuses pompes du kalaripayat. Puis il nous fait travailler un exercice de déplacements des plus intéressants qui se transforment rapidement en drill à deux auquel il rajoute bientôt un travail des mains. Très ludiques et pointus, ces exercices ne manquent pas de nous parler de Shaolin comme de Kali. Une boucle est bouclée. Et nous finissons par des étirements eux aussi très exigeants mais tout aussi intéressants.

Il est dimanche 18h, nous sommes rincés et pourtant impatients des prochaines occasions de travailler ensemble.

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Vous l’aurez compris l’Alchimie a parfaitement fonctionné ! Et l’on ne peut encore que féliciter Stéphane et Sophie pour le travail titanesque qu’ils ont fourni en amont et pendant tout le déroulement de ce stage, pour la pertinence du choix et de l’agencement des interventions, et pour leur gentillesse et leur disponibilité.

Le site web d’Alchimie Association

Un grand merci aussi à Antoine Naudet, photographe professionnel qui a couvert l’événement tout le week-end, et dont certains clichés illustrent cet article.

Le site web d’Antoine Naudet

10
Nov
13

Sacs de Transport Kali Eskrima

Pouvoir transporter ses armes de chez soi à son lieu d’entraînement est un soucis à la fois d’ordre pratique et légal… et parfois même esthétique.

D’un point de vue pratique, vous devez pouvoir emporter la majorité des accessoires nécessaires à votre pratique sans multiplier les ‘contenants’, sans que ce soit un vaste bordel, tout en maintenant un certain confort de port (notamment si vous vous déplacez à pieds ou par les transports en commun).

D’un point de vue légal, vos armes doivent être cachées à la vue, non immédiatement identifiables, et non immédiatement accessibles (notion relative lors d’un port en bandoulière).

D’un point de vue eshètique… bon peut-être qu’il n’y a que moi que ça dérange d’avoir ‘ l’air d’un sac ‘ quand je traverse la ville en direction de la salle.

Une fois acheter la première paire de stick pour la saison, certains pratiquants se satisferont de glisser les bâtons de 70cm en travers de leur sac de sport, entre les chaussures et les protège-tibias. Mais, il faut déjà avoir un grand sac, et même là il s’en retrouve vite difficile à fermer, voire déchiré.
D’autres choisiront de tenir la paire de sticks en main, faute de place dans le sac… pas toujours pratique, et rappelons le… illégal (bon, d’un autre côté je n’ai jamais du aller chercher un élève au poste… pour l’instant). Et cela se complique quand vous devez transporter plus d’un paire…

Je vais me permettre ici de partager avec vous certains résultats de mes propres recherches.

Tout d’abord il y eu le sac d’armes pour Aikido (trouvé à Décathlon), raccourci avec mes maigres talents de couturier, puis le sac fourni avec une paire de sticks un peu chère :
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Les deux font dignement leur office, avec l’avantage de pouvoir être portés en bandoulière sous un sac à dos. Mais la capacité d’emport se limite à deux sticks et un couteau (bon, un peu plus pour le sac Aikido recoupé).

Puis je suis tombé sur un sac de transport de trottinette (marque Airwalk, trouvé à 25 euros chez Go Sport).
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Avec ses 75cm de haut, 18cm de large et 10cm d’épaisseur, d’excellentes dimensions pour des objets de 70cm de haut (un peu juste pour les sticks de 74cm).

Les + :
On peut emporter un bon nombre de sticks dans ce sac, et y fourrer aussi des couteaux d’entraînement, voire une pochette souple format A4 un peu roulée. Pour certains entraînement j’ai réussi à y faire cohabiter mes bâtons, une serviette, une coquille et deux gants de hockey emboîtés l’un dans l’autre (mais c’est juste).
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La zip sur toute la hauteur, décalé sur le côté ce qui permet les deux poches supplémentaires sur le dessus est une bonne idée. Dommage que les poches soient en mesh, sans fermeture.
La sangle munie d’une renfort pour le confort sur l’épaule est aussi un plus. Et avec un peu de couture j’ai pu ajouter deux passants molle pour pouvoir fixer une pochette TOE afin d’avoir devant moi et accessible un emport pour mes papiers, mon téléphone, mes clés, un stylo.
Un excellent choix à ce prix.

Les – :
Les coutures sont fragiles, surtout si on se laisse emporter par sa capacité. J’ai du jouer du fil et de l’aiguille plusieurs fois.
Le choix du mesh ouvert pour les deux pochettes avant.

Mes recherches m’ont mené à acquérir deux sacs chez Kali Gear, fournisseur en ligne de nombreux articles pour le kali Eskrima (principalement Pekiti Tirsia), avec notamment des Kerambits de toute beauté (enfin si l’on goûte l’esthétique des armes blanches).
Les prix sont raisonnables pour une qualité indéniable, mais les frais de port vous assassinent (55$ pour deux sacs et deux couteaux de training).

Le premier modèle, que je nommerai ‘La grande trousse’ est proposé à 35$.
Fabriqué en tissu cordura, la finition est impeccable. 80cm de haut, 12cm de diamètre.
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On appréciera particulièrement le renfort d’épaule sur la sangle de port réglable, avec ses passants pour ajouter des accessoires et ses anneaux.
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les + :
Pour un petit format, très agréable à porter en bandoulière, il possède une étonnante capacité d’emport. J’ai pu transporter 10 sticks, un couteau, ma pochette de cours et ma paire de feiyue sans soucis hier. On sent à peine le sac malgré le poids. Je ne le referai pas trop souvent pour ne pas martyriser les coutures.
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Un look sobre mais pratique.
La facture semble solide, avec un fermeture éclair de qualité et des bouts renforcés. A confirmer dans le temps.
L’absence de poche peut se compenser par l’ajouter d’une pochette ou plusieurs pochettes sur la sangle.
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les – :
J’en vois peu dans ce format… à part peut-être qu’il me semble difficilement compatible avec le port jumelé d’un sac à dos…quoi que.

Je dirais que c’est un excellent choix pour aller à l’entraînement.
Il est par contre moins adapté si l’on doit transporter beaucoup d’accessoires, comme quand on dirige un stage ou un cours pour des élèves n’ayant pas de matériel.

Donc, pour le cas où vous souhaiteriez un emport plus important d’accessoires, ainsi qu’un rangement plus pertinent.

Il y a le Master Duelling Case :

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Un peu plus encombrant que les précédents, mais très bien conçu pour un port agréable. Il est lui aussi réalisé en tissu cordura, et là encore les finitions sont impeccables.
Son prix ? 78 $. Un petit investissement, surtout avec les frais de port.

Les + :
Ses rangements intelligents pour un capacité de transport très importantes :
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Vraiment bien pour une démo ou un cours/stage avec plusieurs secteurs de travail (stick, couteau, épée,…) abordés.
Il bénéficie de la même sangle bien étudiée que le modèle précédent.

les – :
Trop volumineux et divisé pour un usage de cours standart. On ne peut pas, par exemple, y glisser un t-shirt de rechange (ou alors a version déshydratée que l’on trouvait à une époque) avec sa paire de stick.
Il reste donc d’un usage limité à certaines situations. Mais pour mes entraînements solo, où je change plusieurs fois de secteur de travail, où j’ai parfois besoin de prendre des notes, il pourrait bien s’avérer le plus pratique. Idem pour les déplacements en stage.
Le prix reste un frein.

11
Oct
13

Stage Kali Eskrima dirigé par Thomas Roussel, Montpellier — novembre 2013

L’école AWTEA Montpellier reçoit à nouveau Guro Thomas Roussel, 5e dan FFKDA, expert fédéral AMSEA, instructeur chef des écoles Ahuapan et Champion du monde WEKAF, pour un stage de deux modules de Kali Eskrima.

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Samedi 16 Novembre de 14h à 18h : Couteau (possibilité de prêt de couteau d’entraînement sur place)

Dimanche 17 Novembre de 9h à 13h : Panantukan (travail à mains nues du Kali Eskrima)

Ce stage est ouvert à tous et à toutes, tous niveaux.

Salle de sport de l’Espace Aqua’titude, Piscine de Palavas, avenue Brocardi (34) Palavas-les-Flots. Parking gratuit. Accès facile depuis l’autoroute A9. Nombreux hôtels à proximité.

Participation aux frais : 30 euros / 1 jour — 40 euros / 2jours

Renseignements et réservation : greg@wingshun.fr




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